Comment diminuer sa charge mentale à la rentrée ?

Comment diminuer sa charge mentale à la rentrée ?
La rentrée est souvent synonyme de nouveau départ.
On reprend le travail, les enfants retrouvent l'école ou leurs activités, les rendez-vous reprennent, les inscriptions doivent être finalisées, les repas doivent être anticipés...
Et parfois, dès les premiers jours de septembre, la sensation d'être déjà débordée revient.
Pour de nombreuses femmes, la rentrée représente une période particulièrement chargée, car elles ne gèrent pas uniquement ce qu'elles ont à faire : elles pensent également à ce que les autres vont devoir faire.
Ce travail d'anticipation permanent constitue une partie importante de ce que l'on appelle communément la charge mentale.
Et contrairement à une idée reçue, alléger sa charge mentale ne consiste pas simplement à devenir meilleure en organisation.
Il s'agit aussi d'apprendre à ne plus porter seule toutes les responsabilités et à préserver son énergie.
Qu'est-ce que réellement la charge mentale ?
La charge mentale correspond au fait de devoir penser en permanence à l'organisation et à la gestion de différentes tâches.
Ce n'est donc pas seulement : « J'ai beaucoup de choses à faire. »
C'est aussi :« Je dois penser à tout ce qu'il faut faire, anticiper les problèmes et vérifier que les choses sont bien faites. »
C'est cette impression d'avoir une liste de tâches qui tourne en permanence dans la tête qui peut être particulièrement épuisante.
La charge mentale peut concerner : le travail, les enfants, les repas, les courses, les tâches administratives, l'organisation familiale, les activités, les relations sociales mais aussi sa propre santé et son bien-être.
À la rentrée, toutes ces dimensions ont tendance à se remettre simultanément en mouvement.
Pourquoi la rentrée peut-elle augmenter la charge mentale ?
Pendant l'été, les habitudes sont souvent plus souples. Les horaires changent, les activités ralentissent, les repas sont parfois moins planifiés et les contraintes scolaires disparaissent temporairement.
Puis arrive septembre,il faut retrouver des horaires précis, anticiper les journées, organiser les déplacements et coordonner les emplois du temps.
Pour certaines femmes, cette période représente donc un véritable changement brutal de rythme.
Le problème n'est pas nécessairement le nombre de tâches.
C'est aussi le fait de devoir constamment passer mentalement d'une tâche à l'autre.
Cette succession de sollicitations peut donner la sensation de ne jamais vraiment être « off ».
1. Commencer par vider sa tête
Lorsque toutes les choses à faire restent dans votre tête, votre cerveau doit continuellement les garder en mémoire.
Prenez une feuille et notez absolument tout ce qui vous préoccupe actuellement.
Pas uniquement les tâches urgentes.
Notez également :
les choses à acheter ;
les rendez-vous à prendre ;
les démarches à effectuer ;
les projets professionnels ;
les tâches ménagères ;
les choses auxquelles vous devez penser pour les enfants ;
les choses que vous repoussez depuis plusieurs semaines.
Une fois tout posé sur le papier, vous pouvez commencer à trier.
À faire maintenant
À planifier
À déléguer
2. Arrêter de vouloir tout faire parfaitement
La charge mentale est souvent alimentée par une recherche de perfection : Le repas doit être équilibré, la maison doit être propre, les enfants doivent avoir leurs affaires, il faut faire du sport, prendre soin de soi, voir ses amis et idéalement dormir suffisamment.
Mais vouloir être parfaite dans tous les domaines est impossible.
Posez-vous régulièrement cette question :
« Est-ce que cette tâche doit vraiment être faite parfaitement ? »
Parfois, « suffisamment bien » est largement suffisant. Un repas simple peut être un très bon repas. Une maison imparfaite peut être une maison agréable. Une activité sportive de 20 minutes peut être préférable à une séance d'une heure que vous ne ferez jamais.
3. Déléguer réellement
Déléguer ne signifie pas : « Je demande à quelqu'un de m'aider et je continue à superviser tout ce qu'il fait.» Sinon, la charge mentale reste présente.
Déléguer signifie aussi transférer la responsabilité.
Par exemple, éviter : « Peux-tu faire les courses ? Je t'envoie la liste, voici ce qu'il faut acheter, pense à regarder les promotions... » et préférer : « Cette semaine, tu prends en charge les courses. »
La différence paraît minime mais elle ne l'est pas.
La deuxième formulation transfère réellement une partie de la responsabilité.
4. Faire participer toute la famille
Dans une famille, certaines tâches peuvent être réparties en fonction de l'âge et des possibilités de chacun.
Les enfants peuvent progressivement participer :
préparer leurs affaires ;
ranger leur chambre ;
préparer leur sac ;
mettre la table ;
participer à certaines tâches ménagères.
L'objectif n'est pas uniquement de gagner quelques minutes.
C'est aussi de ne pas devenir la personne qui pense à tout pour tout le monde.
5. Créer des routines qui évitent de réfléchir
La charge mentale vient parfois du fait de devoir prendre une multitude de petites décisions chaque jour.
Certaines routines permettent de diminuer le nombre de décisions à prendre.
Par exemple :
Dimanche : Batchcooking.
Lundi : planification rapide de la semaine.
Mardi : activité physique.
Mercredi : repas simple.
Jeudi : courses
Vendredi : soirée sans contrainte.
Il ne s'agit pas de transformer votre vie en emploi du temps militaire. L'idée est plutôt de créer quelques repères qui libèrent de l'espace mental.
6. Apprendre à dire non
Chaque nouvelle activité représente une demande supplémentaire adressée à votre temps et à votre énergie. Dire non à certaines sollicitations n'est pas être égoïste mais bienveillant envers soi-même.
C'est reconnaître que votre temps et votre énergie sont limités.
7. Se réserver un véritable temps pour soi
Et c'est probablement l'un des conseils les plus difficiles à appliquer.
Beaucoup de femmes attendent d'avoir terminé tout ce qu'elles ont à faire avant de prendre du temps pour elles. Le problème ? La liste ne se termine jamais.
Le temps pour soi doit donc parfois être considéré comme un rendez-vous à part entière :Une promenade, une séance de sport, un massage, une séance de sophrologie, un moment de lecture, une activité créative.
Ce n'est pas du temps « volé » à votre famille ou à votre travail, c'est du temps nécessaire à votre récupération.
8. Ne pas attendre d'être épuisée
Fatigue permanente, irritabilité, difficultés à se concentrer, troubles du sommeil, tensions musculaires, digestion perturbée...
Ces signaux peuvent constituer une invitation à se demander : « Qu'est-ce qui, dans mon quotidien, me demande aujourd'hui plus d'énergie que je ne peux en fournir ? »
Et la naturopathie dans tout cela ?
La naturopathie ne permet évidemment pas de supprimer les contraintes du quotidien.
En revanche, un accompagnement peut permettre de faire le point sur les habitudes qui influencent votre énergie et votre équilibre général :
alimentation ;
sommeil ;
activité physique ;
récupération ;
gestion du stress ;
rythme de vie ;
temps consacré à soi.
L'objectif n'est pas d'ajouter une nouvelle liste de choses à faire.
Un bon accompagnement doit vous aider à identifier les quelques changements réellement utiles pour vous, sans transformer votre quotidien en parcours du combattant.
🌿 Besoin de retrouver votre équilibre ?
Vous vous sentez fatiguée, surchargée ou avez du mal à trouver un équilibre entre vos obligations et vos besoins personnels ?
Une consultation de naturopathie peut permettre de faire le point sur votre hygiène de vie et d'identifier des pistes personnalisées autour de l'alimentation, du sommeil, de la gestion du stress et de la récupération.
Vous souhaitez être accompagnée dans cette démarche ? Je vous propose un accompagnement personnalisé en naturopathie, adapté à votre mode de vie et à vos besoins :
N'hésitez pas à visiter les pages de mon site et prendre un rendez-vous pour un accompagnement personnalisé.



Commentaires